bigaradierDans le bassin méditerranéen, où le bigaradier est cultivé depuis le XIIIe siècle, on produit diverses huiles essentielles par expression à froid du zeste (huile de zeste d'orange amère) ou par distillation des feuilles (huile de petit grain) ou des fleurs (huile de néroli).

Ces essences servent à aromatiser diverses boissons (comme le vin d'orange) et préparations culinaires, et entrent aussi dans la composition de parfums. L'industrie pharmaceutique y a recours pour masquer le goût désagréable de certains médicaments. On leur attribue également des vertus sédatives, digestives, antidépressives, antispasmodiques, légèrement anticoagulantes, antibactériennes et antifongiques.

En Occident, ces huiles essentielles ont connu une certaine popularité dans le passé, surtout comme sédatifs légers, mais elles sont aujourd'hui moins en vogue et ce sont surtout les industries de l'agroalimentaire et de la parfumerie qui en font usage.